• Attaque au Burkina : trois Occidentaux et un Burkinabè portés disparus

    Une patrouille anti-braconnage, accompagnée de formateurs et journalistes occidentaux, a été attaquée lundi dans l’est du Burkina Faso, faisant trois blessés et quatre disparus : deux Espagnols, un Irlandais et un Burkinabè manquent à l’appel.

    La patrouille, composée de militaires, de forestiers, de formateurs et journalistes occidentaux, “a été la cible d’une attaque sur l’axe Fada N’Gourma-Pama”, selon un responsable local, qui a précisé que “le bilan provisoire fait état de trois personnes blessées, quatre personnes portées disparues”.

    L’attaque a été menée par des hommes armés circulant à bord de deux pick-up et d’une dizaine de motos. Desources sécuritaires, les disparus occidentaux “sont deux Espagnols et un Irlandais, tous des journalistes-formateurs travaillant pour le compte d’une ONG qui oeuvre pour la protection de l’environnement”.

    Des attaques fréquentes

    Plusieurs prises d’otages étrangers ont eu lieu ces dernières années au Burkina Faso. D’abord concentrées dans le nord du pays, limitrophe du Mali, les exactions attribuées à des groupes djihadistes, dont le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) affilié à Al-Qaïda et l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), ont ensuite visé la capitale et d’autres régions, notamment l’est et le nord-ouest.

    Depuis 2015, les actions violentes des djihadistes ont fait plus de 1 200 morts et plus d’un million de déplacés, fuyant les zones de violences.

  • TRUMP DONNE SON FEU VERT AU PROCESSUS DE TRANSITION VERS UNE ADMINISTRATION BIDEN
    Après des semaines à contester le résultat du scrutin du 3 novembre, l’actuel président américain évoque officiellement ce lundi la transition vers l’administration de son successeur, Joe Biden. Donald Trump a donné ce lundi son feu vert à une transition vers l’administration de son successeur et vainqueur de la présidentielle, Joe Biden. L’actuel président évoque ce pas en avant dans un tweet publié pendant la nuit en France Dans la foulée, l’équipe de Joe Biden a salué une étape permettant “un transfert du pouvoir pacifique”. Cette annonce intervient alors que le vainqueur démocrate a annoncé une partie des personnalités qui formeront son gouvernement. L’ancien secrétaire d’État de Barack Obama, John Kerry, 76 ans, sera ainsi l’émissaire spécial du président américain sur le climat, signe de l’importance qu’accorde Joe Biden à ce dossier.
    Biden dévoile son futur gouvernement
    Au poste-clé de secrétaire d’État, Antony Blinken, 58 ans, ex-numéro deux du département d’Etat sous le président Barack Obama et l’un des principaux conseillers en diplomatie de Joe Biden. S’il est confirmé par le Sénat, il succédera à Mike Pompeo, chef de la diplomatie de Donald Trump. Le démocrate a également désigné un autre proche collaborateur, Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la sécurité nationale. Linda Thomas-Greenfield, une diplomate afro-américaine chevronnée de 68 ans, qui a été secrétaire d’Etat adjointe pour l’Afrique, deviendra elle ambassadrice à l’ONU. L’ancienne présidente de la Fed, Janet Yellen, est quant à elle nommée au Trésor. Se posant en gage de stabilité, Joe Biden avait fait campagne en promettant de mettre fin au “chaos” de l’ère Trump. Ses premiers choix, sélectionnés dans le cercle de ses conseillers et collaborateurs de confiance, reflètent sa volonté de marquer le contraste avec le président républicain sortant.
  • Côte d’Ivoire: Les présidentielles sont “une catastrophe”, selon Gbagbo

    La Côte d’Ivoire court vers la catastrophe, selon Laurent Gbagbo.

    L’ancien président ivoirien est sorti de sa réserve ce jeudi pour s’exprimer sur la chaine française TV5 Monde, depuis la Belgique où il attend un éventuel procès en appel devant la Cour pénale internationale (CPI), après son acquittement en première instance de crimes contre l’humanité.

    Se disant résolument dans l’oppositionLaurent Gbagbo a appelé au dialogue à deux jours du scrutin présidentiel du 31 octobre.

    “Ce qui nous attend, c’est la catastrophe. C’est pour ça que je parle. Pour qu’on sache que je ne suis pas d’accord pour aller pieds et poings liés à la catastrophe. Il faut discuter.”

    La prise de parole de Laurent Gbagbo était attendue depuis des mois par ses partisans alors que le Président sortant Alassane Ouattara se présente à un troisième mandat très controversé. Depuis trois mois, violences et affrontements intercommunautaires ont fait une trentaine de morts, alors que l’opposition a appelé à la désobéissance civile.

    Dans l’opposition

    “Aujourd’hui, la cause de ce qui se passe est le non-respect du droit fondamental. Ce n’est pas parce que des candidats ont été éliminés, mais parce que la Constitution n’a pas été respectée. Dans ce combat qui se mène aujourd’hui, autour du troisième mandat, moi, Laurent Gbagbo, ancien chef d’État, ancien prisonnier de la CPI, je suis résolument du côté de l’opposition. Je suis résolument dans opposition”, a-t-il ajouté.

    La Constitution ivoirienne n’autorise que deux mandats présidentiels, mais, selon Alassane Ouattara, l’adoption d’une nouvelle Constitution en 2016 a remis le compteur à zéro, ce que conteste farouchement l’opposition.

    De nombreux Ivoiriens craignent des violences, dix ans après la crise post-électorale de 2010 qui avait fait 3 000 morts.

  • Cessation des activités culturelles au Bénin| Le rappeur Blaaz s’insurge contre le gouvernement.

    L’artiste béninois de musique urbaine, Blaaz est monté au créneau ce vendredi 02 Octobre 2020, pour dénoncer le non accompagnement des artistes béninois, en cette période de crise sanitaire due au Coronavirus. Il y est allé dans un langage de vérité. Soucieux de l’avenir des artistes béninois, qui ont passé près de 8 mois sans activité culturelle et surtout ayant reçu aucun accompagment de la part du gouvernement, Blaaz a travers une déclaration publiée sur sa page Facebook met le gouvernement béninois devant ses responsabilités.

    « Par respect pour les gestes contre le Covid, nous nous y sommes conformés mais les faits sont là. Pas de shows et ce sont les acteurs culturels qui en souffrent silencieusement. On ne mène pas une rébellion, on veut juste que nos cris soient entendus et que nos larmes soient séchées. »

    La Star de la musique urbaine continue et déclare. « Dans certains pays, lorsqu’il s’agit de cesser les activités culturelles, c’est le gouvernement lui-même qui débloque un certain financement, pour soutenir les artistes afin de les aider, à moins sentir le poids des choses sur leurs épaules » Reprécisant ses propos Blaaz martèle que « Artiste ne veut pas dire délinquant, même si j’accuse certains de ne pas prôner les bonnes valeurs, mais à ce jour, les artistes, les bons je veux dire, divertissent assez bien le peuple et méritent un certain soutien de la part de nos gens de là-haut.» Et ce n’est pas tout. Blaaz se demande jusqu’à quel extrême, les artistes béninois vont serrer la ceinture. « Notre PR nous a dit qu’on doit serrer la ceinture. Ce genre de réforme, nous n’y étions pas habitués. Nous avons boudé mais nous avons fini par nous y conformer mais combien de temps devons nous subir cette indifférence ? » Constatant la gravité de la situation, Blaaz se pose la question de savoir s’il ne s’est pas engagé dans le business qu’est ce qui allait devenir pendant cette période de crise sanitaire où il y a 8 mois de cessation d’activités culturelles déjà? De plus, il rappelle au gouvernement béninois que « quand on investit et il n’y a pas de retour sur investissement, on finit par couler » Il réaffirme que la majeure partie des artistes qui décide de ne plus faire carrière dans ce métier, a pris cette décision pour cause de non accompagnement.

    Il invite le Président de la République Patrice Talon a vite se pencher sur leur situation afin d’y trouver une solution conséquente « Pour rétablir l’équilibre des choses, le PR devra agir » Car il se demande « s’ils devront fuir ce pays et aller se revendiquer une nationalité autre que celle béninoise afin qu’elles soient reconnues comme des personnes importantes. » La balle est donc dans le rang du gouvernement et à lui de la saisir et de régler le tir, à travers son ministère de la culture.

    M.K

  • Mercato: C’est officiel, Saturnin Allagbé s’engage pour quatre ans avec Dijon FCO

    Saturnin Allagbé, le gardien de Niort, s’est officiellement engagé avec Dijon ce vendredi.

    L’international béninois s’est engagé pour quatre ans.C’était annoncé, c’est désormais officiel. Dijon a recruté, ce vendredi, le gardien de but de Niort (L 2) Saturnin Allagbé. Âgé de 26 ans, l’international béninois de 1,87 m s’est engagé pour quatre ans avec le DFCO. Il aura la lourde charge de remplacer Alfred Gomis, parti à Rennes.

    Saturnin Allagbé vers Dijon

    Le club bourguignon aura déboursé un peu plus d’un million pour attirer le gardien dans la cité des ducs.

    « C’est un gardien moderne et un vrai leader, apprécie Grégory Coupet, l’entraîneur des gardiens dijonnais. Il commande beaucoup sa défense, joue haut et sait couper les trajectoires. Cela me plaît beaucoup. Il est hyper réactif et tonique. Il s’agit d’une concrétisation de sa belle évolution. Il va venir au DFCO avec beaucoup d’ambition et de détermination. »

    « Quand un club de Ligue 1 te contacte, cela donne envie, a affirmé Allagbé. Après avoir discuté avec les dirigeants du DFCO, j’ai pensé qu’il s’agissait du bon moment pour moi de passer un nouveau cap. La Ligue 1 est un rêve de gosse qui devient réalité, mais ce n’est pas une fin en soi. Maintenant, il faut être à la hauteur et continuer de travailler dur. »